Pauvre fille...
Fille tondue : 9 mois ferme requis contre le frère
La jeune fille de 18 ans avait été battue et partiellement rasée parce que son copain n'était ni musulman, ni maghrébin.
Une peine de 18 mois de prison, dont 9 mois ferme a été requise mardi à Lyon à l'encontre d'un jeune homme qui avait battu et partiellement rasé sa soeur parcequ'elle frequentait un Français. Le procureur a demandé 10 mois avec sursis contre le père pour avoir participé à l'agression. "Il s'agit de violences conscientes, délibérées, exercées sur une personne en état d'infériorité dans le but de l'humilier", a déclaré le procureur. "Quelles que soient les explications, rien ne justifie une telle scène de violences", a déclaré le procureur, en demandant une peine de 18 mois de prison, dont 9 mois avec sursis, assortie de 2 ans de mise à l'épreuve contre le frère de la victime, "principal auteur" des violences. L'audience s'est poursuivie mardi soir, le juge devant préciser ultérieurement s'il comptait rendre sa décision à son terme ou la mettre en délibéré.
Le jeune homme, un maçon âgé de 22 ans, a reconnu avoir frappé le 16 novembre dernier sa soeur cadette, âgée de 18 ans, lui avoir rasé la partie droite du crâne et lui avait craché dessus, tout en couvrant son père. "J'ai agi tout seul, le coupable c'est moi. Il est là le monstre", a-t-il lancé avec morgue au tribunal. Le père de famille, un électricien né en Tunisie et âgé de 62 ans, a soutenu avoir souhaité s'interposer sans y parvenir. A l'audience, sa fille s'est contentée de dire qu'elle s'en tenait à ses premières déclarations, selon lesquelles son père lui avait tenu les jambes.
"Elle a fait du mal à ma famille"
Au-delà des faits, le tribunal, qui jugeait les deux hommes en comparution immédiate, s'est interrogé sur leurs motivations. "Les principales raisons, c'est parce que je sortais avec un soi-disant Français et que je ne couchais pas à la maison", a assuré la jeune fille, après un vif échange avec son frère. Les deux hommes ont pour leur part évoqué un vol de bijoux --que la jeune fille a reconnu--, laissant entendre qu'elle avait mérité une correction. "Elle a fait du mal à ma famille, je lui en fais aussi", a ainsi déclaré le frère.
Pour le procureur, "ces deux versions ne sont pas antagonistes. C'est l'histoire d'une jeune fille qui s'émancipe d'une cellule familiale marquée par des principes rigides", a-t-il dit. L'avocat du père a estimé pour sa part qu'on avait voulu faire passer son client pour "un taliban". "Le costume est trop grand pour cet homme", a-t-il ajouté.
Comme quoi le racisme vient de partout.... Pauvre fille...

La jeune fille de 18 ans avait été battue et partiellement rasée parce que son copain n'était ni musulman, ni maghrébin.
Une peine de 18 mois de prison, dont 9 mois ferme a été requise mardi à Lyon à l'encontre d'un jeune homme qui avait battu et partiellement rasé sa soeur parcequ'elle frequentait un Français. Le procureur a demandé 10 mois avec sursis contre le père pour avoir participé à l'agression. "Il s'agit de violences conscientes, délibérées, exercées sur une personne en état d'infériorité dans le but de l'humilier", a déclaré le procureur. "Quelles que soient les explications, rien ne justifie une telle scène de violences", a déclaré le procureur, en demandant une peine de 18 mois de prison, dont 9 mois avec sursis, assortie de 2 ans de mise à l'épreuve contre le frère de la victime, "principal auteur" des violences. L'audience s'est poursuivie mardi soir, le juge devant préciser ultérieurement s'il comptait rendre sa décision à son terme ou la mettre en délibéré.Le jeune homme, un maçon âgé de 22 ans, a reconnu avoir frappé le 16 novembre dernier sa soeur cadette, âgée de 18 ans, lui avoir rasé la partie droite du crâne et lui avait craché dessus, tout en couvrant son père. "J'ai agi tout seul, le coupable c'est moi. Il est là le monstre", a-t-il lancé avec morgue au tribunal. Le père de famille, un électricien né en Tunisie et âgé de 62 ans, a soutenu avoir souhaité s'interposer sans y parvenir. A l'audience, sa fille s'est contentée de dire qu'elle s'en tenait à ses premières déclarations, selon lesquelles son père lui avait tenu les jambes.
"Elle a fait du mal à ma famille"
Au-delà des faits, le tribunal, qui jugeait les deux hommes en comparution immédiate, s'est interrogé sur leurs motivations. "Les principales raisons, c'est parce que je sortais avec un soi-disant Français et que je ne couchais pas à la maison", a assuré la jeune fille, après un vif échange avec son frère. Les deux hommes ont pour leur part évoqué un vol de bijoux --que la jeune fille a reconnu--, laissant entendre qu'elle avait mérité une correction. "Elle a fait du mal à ma famille, je lui en fais aussi", a ainsi déclaré le frère.
Pour le procureur, "ces deux versions ne sont pas antagonistes. C'est l'histoire d'une jeune fille qui s'émancipe d'une cellule familiale marquée par des principes rigides", a-t-il dit. L'avocat du père a estimé pour sa part qu'on avait voulu faire passer son client pour "un taliban". "Le costume est trop grand pour cet homme", a-t-il ajouté.
Comme quoi le racisme vient de partout.... Pauvre fille...

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